Marianne Villière


né en 1989 à Nancy.
Vit et travaille actuellement entre Paris et MarrakechMaster à l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Nancy
Haute Ecole d’Art et Design de Genève, recherche en Théories Critiques.
mariannevilliere.wix.com/site

À la suite de ses études au sein de l'Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Nancy puis à la Haute Ecole d’Art et Design de Genève, dans un programme de recherche en Théories Critiques, Marianne Villière a développé une démarche questionnant l’espace urbain quotidien. C’est à travers le prisme réflexif de nos postures qu'elle met en jeu la sphère publique comme “sens commun”. Ainsi des formes de création collective émerge de ses expériences en médiation culturelle ainsi que celles du domaine théâtral et via des carrefours associatifs.

Elle participe et compose des workshops autour de l’idée d’”utopies concrètes”. Pour ce faire, un travail de l’incongru est mis en place - au regard d’autres disciplines comme la microsociologie. Des situations disruptives sont provoquées, misent en espace. Ces moyens attisent le contexte et interrogent les manières de l’habiter ensemble. Ils permettent d’engager des rhétoriques d’actions particulières, c’est à dire de sculpter et d’articuler des gestes choisis - critiques. Son enjeu principal est de dégager un moment de débat et de faire émerger une énergie polémique latente.

Pour le quatième Papot'pitch #4 Marianne a présenté entre le Métro-marathon

" Former un groupe de coureurs, en tenue et accessoires
de travail tous prèts à gagner leur vie ! Cette action représente l’occasion de caricaturer - mais si peu - les dynamiques de compétition, de normalisation, rapides et aliénés dans lesquelles nous évoluons. Cette rationnalisation dirigiste généralisée
est visée tout autant que la domination de la rentabilité; celles-ci sont réifiées dans l’espace urbain notamment par les réseaux de circulation. Le sentiment de course est questionné : course au
temps? course à l’argent? course ou fuite?
 " Marianne Villière
Pour en savoir plus  sur le métro-marathon

 

Dans le tramway en direction de la douane, à Genève.

Parmi d’autres usagers, une dame entre. Elle s’assied devant la vitre. Les portes se referment, nous nous trouvons ensemble et le trajet habituel commence ; mais avec elle. 
Elle dit : « On m’appelle on me dit madame votre mari est mort. Mon mari ils l’ont tué - ils l’ont débranché - on nous a rien demandé. Rien. On ne m’a pas posé la question. Richard. On ne fait pas ça. Mon mari, ils l’ont tué - On attend, on fait pas ça. Et oui je parle toute seule - c’est que j’ai eu un problème à la tête - donc quand j’ai une crise je parle toute seule - C’est mon arrêt - je descends. » Marianne Villière
Pour lire la suite de "Dans le tramway en direction de la douane"

Marianne Villière, Postures urbaines, Paris 2012

Marianne Villière, Postures urbaines, Paris 2012 " Attitude de tous les jours consistant à intervenir spontanément en tous lieux de façon à activer des éléments et équipement urbains. Cela, afin de composer une nouvelle lecture, éphémère. Au delà de l’étonnement, qui permet de reconsidérer la structure de notre environnement, cette posture (urbaine) fédère des discussions, une meilleure compréhension du terrain, des rapports plus profonds avec les passants,..."

 

Marianne Villière, Si on récupérait l’eau des climatiseurs ?

Si on récupérait l’eau des climatiseurs ?, Tel-Aviv, été 2015 / Marrakech, été 2015

 

Marianne Villière


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